mardi 15 novembre 2016

Plan du polar - Henry Bernal

Henry Bernal
15 nov. 16
ELABORATION DU PLAN

Répondez aux questions suivantes : (should be 1 to 2 pages long maximum)

1. Qui est la victime ?
Jean-Luc Pierre, le père de Maxime

2. Quel est le mobile ?
Financiers et politiques

3. Quelle est l’arme utilisée ? (Modus Operandi)
Un fusil de chasse

4. Où s’est passe le crime ?
(Les références spatiales (le lieu/le décor)
Un restaurant vietnamien dans le 19e arrondissement de Paris, un restaurant petit et connu, mais qui semble un peu détruit et en délabrement.

5. Quand s’est-il passe ?
(Les références temporelles (heure, jour de la semaine, saison, etc.)
Pendant l’hiver, le 14 janvier à 12h00

6. Qui sont les suspects ?
Les personnages (nommez les personnages dans leur ordre d’apparition et écrivez plusieurs adjectifs pour les décrire)
Ahn Nguyen
Maxime Pierre-Aïssatou
Estelle Lestrange
Clave Villet

7. Faites un bref résumé de votre polar
Ahn Nguyen a besoin de faire un emprunt à la banque pour sauver son restaurant vietnamien en difficulté, où Maxime travaille. Il parle avec Maxime, le banquier, mais après qu’il a vérifié l’état financier de son restaurant et la réputation d’Ahn, il a refusé de l’approuver. Trois jours après le fait, Anh est rendu visite par un politicien, Jean-Luc Pierre et elle lui sert dans son restaurant pour déjeuner. Pendant son repas, une bande de voyous ont débarqué dans le restaurant et ils tirent sur Jean-Luc, et ils le tuent. Après une courte investigation, les policiers et les détectives soupçonnent qu’Ahn est coupable pour la mort de Jean-Luc, mais elle a raconté tout ce qu’elle avait fait avant de ce jour, y compris le fait qu’elle avait contacté Maxime à propos d’un emprunt pour son restaurant. Mais les détectives trouvent que Jean-Luc Pierre est le père biologique de Maxime et que sa mère s’est suicidée quand Maxime avait seulement dix ans. Quelques jours avant que Jean Luc soit assassiné, Maxime avait appris que sa mère ne s’était pas suicidée – elle a été tué par son père. Les policiers, convaincus que Maxime avait rancœur aux actions de son père et ils suspectaient qu’il avait recruté un tueur à gages pour trouver son père et l’éliminer – spécialement grâce au fait qu’il apparentement avait viré de l’argent à une femme appelée Estelle Lestrange, qui était l’amante de Jean-Luc dans le passé et qui n’a pu pas récupérer un collier en or qu’il l’avait donné quand ils sortaient. Donc, les policiers pensaient aussi qu’Estelle avait une vendetta contre Jean-Luc.


8. Quelles sont les complications ? Les fausses pistes ?

Les documents qui certifiaient le transfert de l’argent de Maxime à Estelle contenaient des imitations de la signature de Maxime – les documents étaient falsifiés par un autre femme, qui s’appelait Clave Villet, la femme pour qui Jean-Luc avait quitté Estelle. Les deux étaient en train d’obtenir un divorce mais Estelle n’avait pas beaucoup d’argent et comme Estelle, les deux avaient des désaccords financiers entre eux.

Maxime mantenait un journal dans lequel il écrivait des lettres très graphiques à son père où son ressentiment vers lui était claire et apparent dans son appartement. Dans un journal, il écrit "Pour moi, ça m'est égal si je meurt sans faire votre connaissance ou si vous mourez avant de ça. Pour moi, la vie ou la mort est la même chose parce que vous n'aviez jamais apparu dans ma vie ou dans la vie de ma mère."

jeudi 3 novembre 2016

J4 - Le dix-neuvième - Clave Villet (Christa Troester)

L’arrondissement dont lequel je vis est plein d’espaces verts. J’aime me les promener dans ceux-ci les matins, quand tout les enfants sont déjà à l’école. La tranquillité me plaît et je me sens calme. Mais pas du tout en été : trop de touristes. La plus belle c’est en automne, quand tous les arbres rougissent.

J’aime bien la Villette parce qu’elle est toujours pleine de musique, en plus, elle se trouve proche de mon travail dans l’orchestre au Philharmonie de Paris. Je m’assieds sur un banc écoutant la musique et sentant la brise. Pourtant, ce jardin est un équilibre entre le calme et le chaos des activités. Plusieurs théâtres, musées, et cinémas se trouvent dans le parc – toujours quelque chose de différent à voir, toujours un nouveau coin à explorer. La cité des sciences et de l'industrie est la chose la plus célèbre dans la Villette, et pour ça je ne l’ai jamais visitée. Trop de monde me rend claustrophobe et nerveuse – particulièrement les enfants qui courent n’importe où et touchent n’importe quoi.

Au dix-neuvième, on trouve beaucoup d’Africains. Ils viennent d’Afrique du nord, ouest… partout. J’aime bien leur cuisine, mais pas tant leur musique. À mon avis, c’est trop agressive – néanmoins, je trouve que l’ouverture de Guillaume Tell est trop agressive. Dans la culture africaine, il y a beaucoup d’attention sur la famille. C’est intéressant, mais ce n’est pas pour moi. Peut-être ça peut était le cas si j’avais une famille plus tolérante, je pourrirais l’apprécier. Cependant, ils ne m’ont pas appréciée, et je les ai quittés.

R2 - Déscription de lieu - Clave Villet (Christa Troester)

J’habite dans une chambre de bonnes au 15 Rue Curial dans le 19ième. Elle se trouve au sixième étage, au coté cour. Des grandes fenêtres avec des volets en bois admettent les éclats du soleil dans chaque pièce. Le parquet clair boisé craque à chaque pas, et tous les murs sont peints en blanc cassé, mais je m’en fous à cause de l’environnement calme et du manque de voisins du dessus. L’appartement est plein de blanc, avec des accents en noir. Il pareil à une feuille de musique, rempli de notes noires sur des lignes droites, ou bien comme les touches d’un piano qui alternent entre les deux couleurs.

La porte blanche de l’appartement s’ouvre sur un long couloir. Passant par les parapluies et bottes qui reposent à l’angle de l’entrée coincée, au-dessous du téléphone accroché au mur, deux portes foncées se présentent à la droite et à la gauche. Par la première on arrive à la petite cuisine élancée et pas très moderne. Derrière la porte de la cuisine se cache le frigo sur lequel repose le micro-onde. En face de ceux-ci reste les étagères en bois blanc où je place les verres au vin. Dans l’autre côté de la pièce, le réchaud à gaz s’allonge dans le coin, au-dessus duquel la fenêtre perce le mur carrelé. L’évier presque niché est fixé au-dessous du chauffe-eau. Le seul comptoir est une plaque de bois accrochée au mur, au-dessus de laquelle chante le lecteur CD, et au-dessous de laquelle je mets l’escabeau qui m’aide à arriver aux placards gris en haut.

L’autre porte dans l’entrée s’ouvre à la salle de bain encombré. Celui-ci inclus le grand lavabo, la petite toilette, la douche avec son rideau en tissu blanc, et la machine à laver bruyante et pas très efficace. Une petite étagère en plastique gris me permet de placer mes articles de toilette clairsemés. Une fenêtre en verre gelé donne de la lumière pendant la journée, et l’ampoule blanche au-dessus du miroir brille pendant la nuit.

Au but du couloir se trouve la pièce versatile (ça veux dire la salle de séjour / la salle à manger / la salle de musique). Je passe la plupart du temps dans cette pièce. Au fond, le vieux canapé à rayures noires étend sur le tapis gris et terne. Il peut se transformer en lit, mais je n’ai jamais de visiteurs pour l’utiliser. En face de celui-ci reste la petite table à manger en verre, encadrée par deux chaises noires et modernes. C’est là où je lis le journal chaque matin, avec mon tasse de café noir. La table basse archaïque jaillit au centre de la pièce, noyé par des centaines de feuilles de musique, et un petit cendrier en porcelaine. En suite, près de la fenêtre resplendit le piano droit : la pièce maîtresse. Il rempli la salle avec son élégance et son vernis noir-foncé. C’était hyper-cher de l’emmener au sixième étage, mais ça vaut la peine. Accroché au mur et encadré en argent flotte le disque de musique de Chopin (qui m’a été donné par un cher ami).

Finalement la chambre nette et monastique. La taille de la chambre est de justesse plus grande que la salle d’eau, et le lit, avec ses draps blancs, touche trois des quatre murs. Le placard en miroir avec côté penderie et côté étagère est inondé par des vêtements noirs. L’étagère en haut tiens des boites en plastique foncés qui contient mes souvenirs d’enfance dont il y en a peu. Au dessus du lit, les drapeaux gris et épais couvrent la fenêtre parce que je déteste la lumière quand je dors.

Comme j’avais dit, l’appartement est en noir et blanc, comme un feuille de musique. Pourtant, peut-être c’est mieux de dire il est comme un photographe jadis : démodé et suranné. Même si je ne suis pas encore trop vielle, je me le sens. La chose la plus moderne dans mon domicile est probablement le micro-onde. Je préfère la vie sans technologie, donc pas d’ordinateur et pas de télé. J’ai pas de voiture ni une carte de métro. Grace à tout cela, je peux me concentrer seulement sur ma musique.

J6 - Un héritage - Clave Villet (Christa Troester)

Lorsque j'avais cinq ans, j'ai mangé ma première tranche de pomme. J'étais chez mon amie, Françoise, et sa mère nous a servi un plat de ces curieuses tranches blanches incrustées par rouge. J'ai toujours vu des pommes entières, et je n'avais aucune idée qu'est que c'était devant moi. J'ai saisi une et je l'ai mordue. "Mais c'est quoi ça? C'est un fruit?" Françoise s'est ri de moi, "Tu ne connaît pas les pommes?!" "Si, mais cela n'est pas une pomme." "Bien sûr c'est une pomme. De quelle planète viens-tu?" "De la planète où les pommes sont rondes." "Évidement tout les pommes sont rondes. Et puis on les coupes en tranches." "Ah bon? Pourquoi?" "Je ne sais pas," dit elle en mordant une autre.

Chez moi, j'ai demandé à ma mère pourquoi elle n'a jamais coupé une pomme en tranches pour moi. "Parce que les coûteux sont dangereuses, chérie. On ne veut pas qu'on coupe le doigt, non?" "Mais Françoise a des pommes en tranches." "Alors?" "Et je veux des tranches de pommes." "Les pommes sont exactement le même si on les coupe ou pas, tu le sais? Pas besoin de faire autre chose." "Mais pourquoi, maman?" "Je t'ai déjà dit que les coûteux sont dangereuses. C'est pour ça. Si je me coupe en tranchant une pomme, c'est pas bon, n'est ce pas?" "Est-ce que je peux les coupées?" "Non, Clave! Touches pas les coûteux! Jamais - tu le piges?" "Oui, maman."

Deux semaines plus tard, ou à peu près, j'étais jouant dans le parc quand je me suis tombée et j'ai écorché mon genou. J'ai vu des autres qui ont fait le même sans problème, donc je n'étais pas inquiète. Mais cette fois ci, le sang a coulé comme une rivière. Paniquant, j'ai couru vers ma mère qui a crié plus fort que moi. Elle m’est emmenée à l'hôpital, où quelques heures plus tard, un docteur m'a expliqué la raison de tout cela.

"Ça s'appelle l'hémophilie. Ça veut dire que ton sang ne peut pas coaguler correctement. Donc, quand tu te blesses, ça va saigner plus que normale, et quelquefois c'est très difficile à l'arrêter. C'est une maladie un peu rare, un peu dangereuse, néanmoins si tu es vigilante, ça n'a rien faire. C'est juste quelque chose que tu doit traiter consciencieusement, d'accord?" "Comment j'ai attrapé cette maladie, docteur?" "L'hémophilie c'est héréditaire. Ta mère l'a, et tes frères et sœurs aussi."

Voilà la raison pour laquelle j'ai peur des coûteux. Je ne possède rien plus dièse qu'un couteau à beurre. Je ne peux pas couper la viande, donc je suis quasi-végétarien. Je n'aime pas les ciseaux, donc je ne fais pas beaucoup de l'artisanat. Je ne conduis pas à cause des nombreuses autos accidents. Je suis hyper-prudente en traversant la rue. Je marche lentement, soigneusement, pour ne trébuche pas sur la moindre chose. Je suis toujours conscient de ma condition, et ça me rend totalement débilité par fois.