J’habite dans une chambre de bonnes à 15 Rue Curialdans le 19ième. Il se trouve au sixième étage, au coté cour.Des fenêtres avec des volets permettent la lumière à entrer dans chaque pièce. Le parquet boisé craque à chaque pas, et tous les murs sont peints de blanc cassé, mais je m’en fous à cause de l’environnement calme et la manque de voisins du dessus.
La porte de l’appartement s’ouvre dans un longue couloire. Brusquement dans l’entrée coincée, deux portes supportent à la droite et à la gauche. Dedans le premier onse trouve la petite cuisine élancée et pas très moderne. Derrière la porte de la cuisine se cache le frigo sur lequel repose le micro. En face de ceux-ci reste les étagères où je place les verres au vin. À l’autre côté de la pièce, le réchaud à gaz s’allonge dans le coin, au-dessus duquel lafenêtre perce le mur carrelé. L’évier presque niché est fixé au-dessous du chauffe-eau. Le seul comptoir est une plaque de bois accrochée au mur, dessous laquelle je mis l’escabeau qui m’aide à arriver aux placards en haut.
L’autre porte dans l’entrée s’ouvre à la salle de baingêné. Celui-ci inclus le lavabo, la toilette, le douche, et la machine à laver. Une petite étagère me permet de placer mes articles de toilette. Une fenêtre en verre gelé donne de la lumière pendant la journée, et l’ampoule au-dessus du miroir brille pendant la nuit.
Au fin du couloire se trouve la pièce versatile (ça veux dire la salle de séjour / la salle à manger / la salle de musique). Je passe la plupart de temps dans cette pièce. Au fond, le vieux canapé étend sur le tapis terne. Il peut se transformer en lit, mais je n’ai jamais de visiteurs pour l’utiliser. En face de celui-ci (parce que je n’ai pas de télé) reste la petite table à manger, encadré par deux chaises moderne. La table basse jaillis au milieu de la pièce, noyé par des centaines de feuilles de musique. Pourtant, près de la fenêtre resplendit le piano droit : la pièce maîtresse. Il rempli la salle avec son élégance et son vernis. C’était hyper-cher à l’emmener au sixième étage, mais ça vaut la peine. Accroché au mur et encadré en argent flotte le disque de musique de Chopin (qui m’a été donné par un cher ami).
Finalement la chambre nette et monastique. La taille de la chambre est de justesse plus grande que la salle d’eau, et le lit touche trois des quatre murs. Le placard en miroir avec côté penderie et côté étagère inonde avec des vêtements noirs. L’étagère en haut tiens mes souvenirs d’enfance dont il y en a peu. Au dessus du lit, les drapeaux gris couvrent la fenêtre parce que je déteste la lumière quand je dors.
Source : seloger.com/annonces/locations/appartement/paris-19eme-75/secretan/92295359.htm?ci=750119&idtt=1&idtypebien=1,2
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