J7 :
Le/la concierge dévoile des secrets sur les locataires
C’était
une nuit typique dans l’immeuble. Le rez-de-chaussée était calme, illuminée par
l’éclat des lustres dorés accrochés au plafond. Le concierge, Antoine, un homme
de soixantaine, tenait la réception, en portant un costume bleu marine avec une
cravate blanche et grise. Il écoutait la musique jazz des années 1950, en
fredonnant pendant qu’il finissait des papiers pour la journée. Soudainement,
il entendit des bruits de pas rapides entrer dans le rez-de-chaussée. Il les
reconnut immédiatement comme ceux du résident, Anh Nguyen.
« Bonsoir, Antoine ! Comment
ça va ? demanda-t-elle.
-- Ça va très bien, ce soir, Madame. Et
vous ? répondit-il.
-- Pas mal. C’était une journée
fatigant dans le restaurant, soupira-t-elle.
-- Désolé. Bon, au moins, vous ne semblez pas aussi
perturbée que Maxime aujourd’hui.
-- Pourquoi ? Qu’est-ce qui s’est
passé ? demanda-t-elle, intriguée.
-- Alors, murmura-t-il, il est entré
l’immeuble cet après-midi avec un type suspicieux.
-- Suspicieux ? Anh chuchota, ses
yeux écarquillés. Que voulez-vous dire ?
-- Je ne sais pas. C’était un mec
suspicieux. Il avait l’air méchant. Il portait un sweat-shirt gris et il avait
des yeux noirs fuyants. Il ne me regardait pas dans les yeux.
-- Peut-être, il était mal à l’aise.
Vous avez cet effet sur les gens quelquefois, surtout quand vous fixez les gens
du regard, plaisanta-t-elle.
-- Je ne fixe pas les gens du regard !
s’exclama-t-il. Enfin, je n’aime pas ce type-là.
-- Bon, qu’est-ce qui s’est passé
après ?
-- Après vers vingt minutes, ils sont
descendus de l’appartement de Maxime au rez-de-chaussée, et le type a quitté,
en portant une serviette noire, le concierge raconta. Puis, Maxime se dirigeait
vers l’ascenseur avec un regard très inquiété et troublé. Je te dis, c’est
suspicieux.
-- Bon, c’est intéressant, ça. J’espère
qu’il n’est pas en difficulté, répondit-elle, inquiet.
-- Moi, aussi. C’est la dernière chose
dont cet immeuble a besoin. », Antoine annonça.
Pendant une nuit
typique dans l’immeuble de 15 Rue Curial, Anh Nguyen entra le rez-de-chaussée
où elle parla avec le concierge, Antoine. Anh dit bonsoir à lui et lui demanda
comment ça allait. Il répondit que ça allait très bien ce soir-là, et puis, il
lui demanda comment elle allait. Elle soupira qu’elle avait eu une journée
fatigant dans le restaurant. Antoine remarqua qu’au moins, elle ne semblait pas
aussi perturbée que Maxime ce jour-là. Elle demanda, intriguée, qu’est-ce qui
s’était passé, et le concierge murmura que Maxime était entré l’immeuble cet
après-midi-là avec un type suspicieux. Anh chuchota, ses yeux écarquillés, que
voulait-il dire. Il répondit qu’il ne savait pas mais ça avait été un mec
suspicieux parce qu’il avait eu l’air méchant. Il raconta que le type avait
porté un sweat-shirt gris et il avait eu des yeux noirs fuyants. Il soutint
qu’il ne l’avait pas regardé dans les yeux. Anh plaisanta que peut-être le type
avait été mal à l’aise parce que Antoine avait cet effet sur les gens
quelquefois, surtout quand il fixait les gens du regard. Il s’exclama qu’il ne
fixait pas les gens du regard, mais il n’aimait pas ce type-là. Elle lui
demanda qu’est-ce qui s’était passé après. Il raconta qu’après vers vingt
minutes, ils avaient descendu de l’appartement de Maxime au rez-de chaussée, et
le type avait quitté, en portant une serviette noire. Puis, Maxime s’était
dirigé vers l’ascenseur avec un regard très inquiété et troublé. Anh répondit,
inquiet, que c’était intéressant et qu’elle espérait qu’il n’était pas en
difficulté. Antoine annonça alors qu’il
espérait le même parce que c’était la dernière chose dont cet immeuble avait
besoin.