jeudi 22 septembre 2016

J1 - Fiche d'identité

Fiche d’identité


Nom: Pierre-Aïssatou

Prénom: Maxime Loïc

Date de naissance: 14 juillet 1986

Age: 30 ans

Lieu de naissance: Montpellier

Nationalité (e): Français

Situation de famille: Divorcé

Métier: Banquier d’affaires

2/3 particularités physiques:
Il est un homme de grande taille et ses muscles saillissent et séduisent les femmes. Il possède une voix forte et puissante, mais il est toujours souriant et jovial.

2/3 caractéristiques morales:
Il dit tout ce que les gens ont besoin d’écouter – il est très honnête, direct et franc. Mais, Maxime a l’air sûre de soi ; alors, il est une personne motivée et compétitive.

2 objets auxquels vous êtes attaché (e) + explication :
Il est attaché à un collier que sa mère lui a donné, pour garder un souvenir de sa mère qui s’est suicidée quand il avait 10 ans. Le collier sert aussi comme symbole de son héritage africain et comme rappel de son métissage. Il est aussi attaché à une photo de son père qu’il garde, parce qu’il ne l’a jamais connu.

2 évènements marquants de votre vie + explication/ conséquence :
Il a été attaqué par un voyou qui appartenait à un groupe de suprématie « blanche » quand il avait 15 ans – il vivait seul, donc il craignait pour sa vie et par conséquent, il a abandonné Montpellier et il est allé à Paris.

Il a été arrêté par la police quand il avait 12 ans, parce qu’il était associé avec une band qui trafiquait des drogues. Alors, il a appris les conséquences de la vie dans la rue et il a compris l’importance d’obtenir une bonne qualité d’éducation.

2 loisirs :
Il adore jouer au foot avec ses amis tous les week-ends et il aime voyager.

Votre devise (blason) : (par exemple : « Tout ce qui ne me tue pas me fortifie » Nietzche)

« Ceux qui oublient l’histoire sont condamnés à la revivre » Santayana

R1: Portrait d'une voisine

Portrait d’une voisine
Il se faisait tard pendant que je retournais chez moi et après d’une très longue journée au travail, j’avais faim. Je me garai devant d’un restaurant vietnamien où j’ai trouvé une femme qui avait une soixantaine d’années. Elle avait un regard très sérieux mais elle paraissait familière, mais je n’avais pas aucune idée d’où je fis connaissance avec elle. Rapidement, je commençai à me rappeler de cette femme, qui s’aperçut que j’ai fixé mon regard sur elle. Soudain, je me rendis compte qu’elle m’avait demandé un prêt professionnel pour financer l’achat des équipements pour son restaurant.
Ahn Nguyen, s’appelle-t-elle, qui avait perdu presque tout sa famille dans le Chute de Saigon en 1975, quand elle avait seulement 20 ans. Ses parents et son frère étaient morts avant d’immigrer ensemble, mais elle immigra seule telle une refugiée. Par conséquent, elle est réservée et solitaire ; elle habite seule dans un appartement ici à Paris avec son chien. Quand je parlai avec Mlle. Nguyen, je remarquai sa solitude et sa retenue, mais elle me suppliait désespérément d’approuver sa demande. Je l’approuvai malgré le fait que son restaurant n’avait pas fait un bénéfice depuis 3 ans, mais j’eus pitié d’elle parce qu’elle avait traversé une situation très difficile et triste.
Elle me raconta qu’elle avait beaucoup de problèmes avec ses relations intimes, parce qu’elle ne trouva la stabilité dans chaque relation qu’elle eut. Avant d’immigrer en France, elle tomba amoureuse d’une autre femme quand elle avait 18 ans. Après la mort de sa famille, Anh et sa petite amie étaient censées aller en France ensemble, mais elles séparèrent et elle épousa un homme qui avait un fils après quelques années en France. Son mari mourut il y a cinq ans et son fils habite dans un autre arrondissement à Paris, mais ils ne se voient pas fréquemment. Sa petite amie la manque et elle pense toujours à elle.
Ses caractéristiques physiques reflètent sa tristesse, qui la blessa pendant toute sa vie. Son corps est petit et sa silhouette mince, alors elle ne pouvait pas cacher la fragilité de son caractère, donc elle saillissait partout où elle allait. Elle a les cheveux gris, qui éteignent l’image de sa décomposition morale et physique. Ses yeux sont enfoncés et en amande, comme s’ils se cachaient de toute personne qui la regardait ou qui la parlait, effrayé d’avoir mal à cause des autres. Mais sa démarche est bizarrement vite et avec un but – et elle aimait être toujours occupée. Elle émet l’air d’un chef, d’une femme d’affaires chaque fois qu’elle démarche rapidement et on voit sa détermination pour obtenir le succès dans son restaurant et dans la vie.
  Elle me confessa qu’elle garde deux choses qui sont symboliques pour elle – une photo de sa famille et un mouchoir rose et blanc. Elle me raconta qu’il n’y existe pas un jour où elle ne pense pas à sa famille et elle dédie tous ses réussites à sa famille – qui mourut pour sa liberté et pour le rêve européen qu’elle vit tous les jours. Le mouchoir à papier, elle me dit, est un cadeau que sa petite amie l’offrit avant de leur séparation. Anh rêve qu’un de ces jours, elle pourra se rencontrer avec son premier amour. Mlle. Nguyen, elle garde la foi dans la possibilité de la revoir après 40 ans de séparation, mais elle accepta son sort – qu’elle mourra seule comme elle naquit.

C’est possible dans l’avenir que Mlle. Nguyen ne se sente pas triste par sa situation actuelle et qu’elle pourrait surmonter tout ce que la fis souffrir dans le passé. Sa démarche vite et son espoir démontrent qu’elle n’est pas un cas désespéré et qu’elle garde un peu de confiance à lui. Mais je sais que la vie de Mlle. Nguyen était difficile – elle vécut cinq ans comme veuve et 40 ans sans famille et sans sa petite amie, personne qu’elle encore aime et adore. Malgré avoir une soixantaine d’années, Mlle. Nguyen a encore beaucoup de temps pour chercher et trouver le bonheur et de trouver la beauté naturelle de la vie, n’importe pas tout ce que la vie la fis vivre.

Rédaction 1 - Portrait d'une voisine (Christa Troester)

Portrait d’une Voisine

Estelle Lestrange est étrange - ça je sus depuis la première fois que je la vu. Elle m’approcha quand j’étais entrain d’emménager dans mon appartement. Comme toujours, elle apportait trop de maquillage, particulièrement son rouge à lèvres plus éblouissant que du sang. J’étais dans le couloir, une boite de vaisselle dans les mains, et la Mme Lestrange avec son allure de tortue, me régna. Franchement, je presque tombai la boite de vaisselle.

Ce n’est pas seulement son maquillage effrayant et son attitude un peu rampé : elle est une véritable mystère. Elle et vielle, célibataire, pas de famille, un appartement frugal, et toujours vêtue des pantalons survêtements. Pourtant elle porte un grand collier de diamants et boucles d’oreille en perle: avec ceux bijoux et sa maquillage extravagante, on peut voir qu’elle est si vaniteuse. Sa figure n’est jamais plaisante, et souvent maussade. Elle a des yeux louches, sérieux, et sa bouche qui paraît presque sanglante est toujours renfrognée. Ses cheveux ternes qui encadrent son visage pâle et ridé sont aussi crépus et sauvage qu’ils ressemblent aux cheveux d’une sorcière. Si j’étais superstitieuse - et non pas religieuse - peut-être je croirais qu’elle est sorcière.

En plus, elle parle à elle-même. Bien que je dois admettre que beaucoup de personnes qui vivent seule peut parler à eux-mêmes parfois, avec elle c’est quelque chose diffèrent - quelque chose qui donne la chair de poule. On peut l’écouter chaque jour sans cesse : ses murmures, arguments, questions, et déclarations. C’est pour cela qu’on sait la moindre chose de son passé, parce qu’elle est très solitaire, même plus que moi ! Quelquefois, je joue du piano pour couvrir le bruit, parce que son appartement est juste accoté du mien.

Son histoire est aussi choquante que son apparition. On dit qu’elle était prostituée en sa jeunesse, et elle eut un homme riche qui l’avait donné beaucoup de fric – c’est comme ça qu’elle a les bijoux on suppose. Mais l’homme disparu sans trace il y a tant des années, cependant on dit qu’elle l’attend toujours. Je sais que la calomnie est un péché, mais en ce cas, le sujet de la calomnie est si bizarre qu’on ne sait pas quoi en penser. Quelqu’un m’a dit qu’elle tua l’homme riche pour son argent – mais il n’y a aucune preuve. Néanmoins, je suis toujours un peu soigneuse quand je passe par sa porte, car on ne sait jamais.





mercredi 21 septembre 2016

J3- Un Souvenir

Estelle Lestrange (Grace Anderson)
J3: Un Souvenir

Ma vie a toujours été une ombre avec une brève période de lumière. Je me souviens de la nuit que la lumière a pris fin. C’était le meilleur jour et la pire nuit. Nous avons passé la journée ensemble; seulement les deux de nous. Nous avons bu du vin dans le parc et nous sommes promenés à travers les rues de Paris. Nous n’étions jamais pressés. l’harmonie et la paix nous étions remplies. Nous nous sommes souvenus de la façon dont nous sommes tombés amoureux. Comment la fête semblait arrêter quand nos yeux se rencontrèrent.  
Mais, cette nuit-là, l’atmosphère a changé complètement. Ses yeux ne rencontreraient presque pas les miennes et il grignotait son dîner. Mes pensées couraient mais je ne désirais pas la confrontation. J’ai pu voir qu’il pouvait cacher sa nervosité. Enfin, il dit, mais je ne pourrais jamais être prêt pour ce qu'il m'a dit.     

«Je quitterai, Estelle. Je ne sais pas si et quand je retournerai. Je souhaite que je peut m’expliquer, mais je ne peux pas. J’essayerai d’envoyer l’argent mais, ne m’attendez pas.» 

Mon cœur a accéléré. Je plaidais avec lui, mais il est resté silencieux, car il a saisi les sacs qu'il avait déjà emballés. Je ne compris rien et je ne comprends rien maintenant. J'ai tellement pleuré cette nuit-là que les larmes ont brûlé mon visage. J’avait senti perdu. Avant lui, j’ai habité et travaillé dans la rue toutes mon adolescence. Quand nous sommes tombés amoureux, il m'a pris et m'a donné une maison. À ce moment-là, j’ai peur de retourner dans la rues. 

Maintenant, je l’attends. Je suis certain qu’il retournera de moi. Il m’envoie d’argent, mais pas des lettres. Je veux savoir pourquoi il quittait, mais je n’ai pas des solutions. Peut-être au jour, je le chercherai. Je vais devenir détective. Mais pour une moment, j’attends et regarde mes feuilletons. 

J2: Le Portrait

Journaux 2: Le Portrait
Estelle Lestrange (Grace Anderson) 
Estelle LeStrange
Comme je ai tourné le corner, j’ai été surprise de trouver Mme Estelle Lestrange avait boudé dans la porte. Son apparence rend mon cœur saut en dépit de la voir souvent. Je ne pourrai jamais m’habituer à son apparence. Elle boude et promenader à la vitesse d’une tortue à travers les salles, ne fait jamais contact avec ses yeux louches. Ses cheveux crépus couvrent toujours la majorité du visage. La châtaigne vive de ses cheveux est devenue terne et sans vie après une adolescence difficile. On a pu voir qu’elle était belle dans son pic mais, les réalités de la vie ont dissout sa lueur.
De tous les voisins, elle est le plus grand mystère. En dépit l’allure était fatiguée et éteinte de la Mme Lestrange, elle porte des diamants étincelants autour de son cou et des perles brillantes sur ses oreilles. Des bijoux magnifiques sont un étrange contraste avec ses pantalons de survêtement qui se cramponnent à sa silhouette frêle et chétive. Elle essaie d’apparaît vivant par porter toujours des lèvres rouges mais, elle ressemble plus à un clown effrayant. Peu importe parce que son ego est considéré comme la plus belle du Paris. Je crois que sa arrogance de lion l’a gardé en vie toutes ces années.  

Estelle flâne devant du moi et marmonner de manière inaudible. Son visage renfrogné tourné vers le sol. C’est évident qu’elle a une histoire mystérieuse et intéressante. Mais pour le moment, ses voisins ne peuvent que penser et imaginer. La majorité de gens croit qu’elle a une histoire de la prostitution et un homme riche mais, nous ne sommes pas certains. Une chose est sûre: Estelle Lestrange est une personne désagréable avec un passé curieux. 

J3 - Clave Villet (Christa Troester)

Journal 3 - Un souvenir

C’était mon anniversaire, il y a plus de vingt ans, où Paul m’a donné un disque de musique de Frédéric Chopin, qui inclut le fameux nocturne mineur si bémol. L’extravagance de ce cadeau m’a étonnée parce que Paul n’avait pas beaucoup d’argent à ce moment là. Il était étudiant à l’université, et moi pianiste à l’Hôtel Diane dans le 8ième. Notre petit studio du cinquième étage a été situé sur une ruelle bruyant et sale. Pourtant, ce n’était pas dans les banlieues.

Le papier cadeau argent a brillé dans notre appartement foncé, et le chant du tourne-disque a sonné comme le chant de paradis. Et puis, nous avons dansé, Paul et moi. C’est comment je me suis épris de Paul, et Chopin – les deux à la fois.

Deux ans après qu’il m’a donné ce disque, nous avons déménagé dans un propre appartement au quatrième arrondissement, qui vaut de l’or. Nous avons pu le louer à cause du mode de vie frugal de Paul. Il est né en Provence, « où tout est plus facile » il a remarqué souvent, et il a apprécié tout ceux qui était simple. Et j’ai appris à aimer cette façon de vie aussi minimaliste. Paul a travaillé comme infirmier, moi comme pianiste, et Chopin a travaillé chaque soir sur le tourne-disque.

Franchement, tout n’était pas parfait. Il a voulu avoir des enfants, mais j’étais d’opinion complètement opposée. J’ai pensé qu’il était trop accro au boulot. Et ainsi de suite.

Un jour, soudainement, Paul est mort dans un accident de voiture. Et ma vie monastique a démarré. Mes souvenirs de Paul sont nombreux mais pâles – avec du temps, tout se blanchit. Le disque de Chopin se semble plus vieux que moi maintenant. Il est dans un cadre sur le mur au-dessus du piano.

J2 Clave Villet (Christa Troester)

J2 : Auto Portrait
Mon nom c’est VILLET, prénom : Clave. C’est une coïncidence que je suis pianiste et mon nom sonne come « clavier ». Mais cela ne me donne pas de joie. Rien ne me donne joie sauf la musique. La musique est ma vie, et ma vie est de la musique.

J’ai presque cinquante ans et je me le semble. Mes cheveux gris argent et crépus encadrent mon visage allongé. Mes yeux noirs et saillants se cachent derrière mes grosses lunettes qui sont maintenues par mon nez bec d’aigle. Je suis très petite et un peu frêle, je sais, mais ça ne me dérange pas car mes longs doigts peuvent jouer du piano sans problème. Des gens disent que je paraîs distraite la plupart du temps, et ils ont raison. J’ai une démarche très entraînée, et souvent je ne vois pas mes environs.

Je partage mon amour pour la musique avec mon chat, Frédéric. Je l’ai nommé d’après Chopin – qui est le meilleur musicien du monde à mon avis. Frédéric aime écouter de la musique avec moi, et nous écoutons de la musique chaque journée. Il est le seul membre de ma famille. Malgré que j’ai une mère et un père et des frères et des sœurs, ils habitent à Lyon et ils ne me comprennent pas. Ils ne croient pas qu’une personne peut avoir un salaire comme pianiste. Je leur ai repondu que je suis pianiste dans l’Orchestre de Paris, mais ça n’a pas eu de sens pour eux. D’après eux, je devais être avocate, infirmière, enseignante, ou bien secrétaire. Aussi, ma mère m’a toujours dit que je devais marier et avoir des enfants. Cependant, je déteste les enfants, et la plupart des hommes ne sont pas très agréables non plus.

Je suis allée à un pensionnat catholique toute mon enfance, et les autres enfants étaient méchants. Ils se sont moquer de moi pour mon amour de la musique, et ils n’ont pas compris comment je pouvoir préférer rester à l’internat au lieu de jouer au football. Mon éducation était horrible sauf une chose : la religion. Je me suis échappée de ma vie quotidienne dans la chapelle de mon école. C’était là où j’ai appris à aimer Dieu et aimer le piano.

Néanmoins, je ne parle pas de mon enfance à personne. Honnêtement, je ne parle à personne en général. Ma mère me téléphone quelquefois par ans, et je dis « Bonjour » à mes voisins pour être poli, c’est tout. Dernièrement, j’ai commencé un nouveau rôle comme chef de musique à mon église – c’était une mauvaise décision de mon part, parce que je n’aime pas traiter avec des gens, mais je sais que je dois utiliser mes talents pour la gloire de Dieu.