jeudi 13 octobre 2016

J5 - Déscription d'appartement - Clave Villet (Christa Troester)

J’habite dans une chambre de bonnes à 15 Rue Curialdans le 19ième. Il se trouve au sixième étage, au coté cour.Des fenêtres avec des volets permettent la lumière à entrer dans chaque pièce. Le parquet boisé craque à chaque pas, et tous les murs sont peints de blanc cassé, mais je m’en fous à cause de l’environnement calme et la manque de voisins du dessus.

La porte de l’appartement s’ouvre dans un longue couloire. Brusquement dans l’entrée coincée, deux portes supportent à la droite et à la gauche. Dedans le premier onse trouve la petite cuisine élancée et pas très moderne. Derrière la porte de la cuisine se cache le frigo sur lequel repose le micro. En face de ceux-ci reste les étagères où je place les verres au vin. À l’autre côté de la pièce, le réchaud à gaz s’allonge dans le coin, au-dessus duquel lafenêtre perce le mur carrelé. L’évier presque niché est fixé au-dessous du chauffe-eau. Le seul comptoir est une plaque de bois accrochée au mur, dessous laquelle je mis l’escabeau qui m’aide à arriver aux placards en haut.

L’autre porte dans l’entrée s’ouvre à la salle de baingêné. Celui-ci inclus le lavabo, la toilette, le douche, et la machine à laver. Une petite étagère me permet de placer mes articles de toilette. Une fenêtre en verre gelé donne de la lumière pendant la journée, et l’ampoule au-dessus du miroir brille pendant la nuit.

Au fin du couloire se trouve la pièce versatile (ça veux dire la salle de séjour / la salle à manger / la salle de musique). Je passe la plupart de temps dans cette pièce. Au fond, le vieux canapé étend sur le tapis terne. Il peut se transformer en lit, mais je n’ai jamais de visiteurs pour l’utiliser. En face de celui-ci (parce que je n’ai pas de télé) reste la petite table à manger, encadré par deux chaises moderne. La table basse jaillis au milieu de la pièce, noyé par des centaines de feuilles de musique. Pourtant, près de la fenêtre resplendit le piano droit : la pièce maîtresse. Il rempli la salle avec son élégance et son vernis. C’était hyper-cher à l’emmener au sixième étage, mais ça vaut la peine. Accroché au mur et encadré en argent flotte le disque de musique de Chopin (qui m’a été donné par un cher ami).

Finalement la chambre nette et monastique. La taille de la chambre est de justesse plus grande que la salle d’eau, et le lit touche trois des quatre murs. Le placard en miroir avec côté penderie et côté étagère inonde avec des vêtements noirs. L’étagère en haut tiens mes souvenirs d’enfance dont il y en a peu. Au dessus du lit, les drapeaux gris couvrent la fenêtre parce que je déteste la lumière quand je dors.

Source : seloger.com/annonces/locations/appartement/paris-19eme-75/secretan/92295359.htm?ci=750119&idtt=1&idtypebien=1,2

mercredi 12 octobre 2016

J4 - Anh Nguyen (Aina Abell)

J4 : Description du Quartier
            Je vis dans le dix-neuvième arrondissement de Paris. Situé dans la partie nord de la ville, ce quartier résidentiel se trouve juste au-delà du bruit et des rues animées du cœur de Paris. J’aime bien la paix et tranquillité de ce quartier. Souvent, après une longue journée de travail, j’erre dans ses rues et chemins sans but, en appréciant la vue pittoresque autour de moi. Dans certaines parties du quartier, les immeubles haussmanniens et portes cochères de hauteur gigantesque bordent les rues et se profile confortablement sur les passants. Les arbres et la verdure décorent le quartier, en ajoutant un sens d’éclat et brillance qui maintient la vie de l’arrondissement. Les gens des milieux divers et variés flânent les trottoirs, en portant ses vêtements multicolores et vivants qui réfléchissent leurs cultures individuelles. En effet, le multiculturalisme de ce quartier est révélé par l’art de rue qui embellit les passages colorés comme la Rue d’Aubervilliers. 

            Le dix-neuvième arrondissement est le siège des lieux plus culturelles dans Paris. Le Parc de la Villette, par exemple, accueille des attractions très célèbres et prestigieuses comme le Conservatoire de Paris et la Cité des Sciences et de l’Industrie, le plus grand musée de science en Europe. Beaucoup de gens visite ce parc moderne avec leurs enfants et familles à cause des activités abondants on peut faire là-bas. Cependant, mon refuge dans mon quartier est le Parc des Buttes Chaumont. Souvent, j’y visite avec mon chien. La pléthore d’arbres et fleurs couvre le grand espace du parc. Des gens se relaxent ou font du pique-nique sur les monticules herbeux. Ils voyagent à trouver la cascade et grotte qui les transportent à la nature. Des familles ou des couples traversent le grand pont ou font une randonnée à pied dans les collines jusqu’à ils arrivent au célèbre Temple de la Sibylle. Là-bas, un grand panorama de la ville de Paris est exposé comme un prix. 

jeudi 29 septembre 2016

J4 - Description d'un Lieu

Le 19ème arrondissement de Paris
Pour certaines personnes, le 19ème arrondissement est le plus dangereux, parce que les rues sont lignées par des bâtiments décorés par le graffiti et on écoute des personnes qui parlent arabe et chinois à chaque coin. Moi, j’habite à Pont de Flandre, un lieu qui fait peur à chaque personne qui découvre mon lieu de résidence. Est-ce qu’ils n’aiment pas l’architecture brutaliste de ces bâtiments ? Ou bien est-ce qu’ils ont peur des immigrés qui habitent ici ? Néanmoins, ces personnes qui ont peur d’aller chez mon quartier ne connaissent pas vraiment la beauté qu’on y trouve.
Chaque jour, je fais du vélo dans le Quai de l’Oise, qui borde le Canal Saint-Denis et on peut apprécier de nombreux bateaux qui passent le canal chaque matin. On écoute les sons relaxants de l’eau pendant qu’on fait du vélo ou bien du shopping dans la multitude des magasins et restaurants qui ligne tout le canal. De temps en temps, le relax est interrompu par le bruit du métro, qui est à un pâté de maisons, mais c’est un portail à toute la ville de Paris.
A l’autre côté du Canal Saint-Denis, on peut faire du vélo sur le Quai de la Marne, qui conduit les personnes vers le Parc de la Villette, un parc très bien connu et célèbre. La Villette est très étendue et verte, coupée en deux par le Canal de l’Ourcq. A ce parc, on trouve des jardins pleins des fleurs et des arbres, de tous les couleurs imaginables – jaunes, orange, rouges, violets, etc., une expérience agréable pour l’odorat. Il y a aussi le Cité des Sciences et de l’Industrie, un grand bâtiment, qui attire des milliers de personnes vers la Villette tous les jours.

Mais, il n’y existe pas une meilleure expérience que se promener sur les rues étroites qui caractérisent le 19e arrondissement. Les rues sont un peu délabrées, mais lignées par des cafés turcs, indiens, coréens, chinois et japonais, où on peut sentir l’odeur de cette diversité des épices régionales. L’odeur du chili piquant et du fallafel dominent pendant que tout le monde est attiré par la diversité gastronomique. Pour moi, je ne choisirais pas un autre quartier à Paris !

R1 - Anh Nguyen (Aina Abell)

R1 : Portrait d’un(e) voisin(e)
            À quelques portes d’Anh Nguyen, dans appartement 4C, vit Madame Estelle Lestrange.  Une femme de mystère, Mme. Lestrange a l’air d’une ombre. Des jours, parfois des semaines, passent sans que personne ne la voir. Aucun son ne peut jamais être entendu de sa place. La seule preuve que quelqu’un habite dans son appartement est l’ouverture et la fermeture occasionnelle de la porte. Autrement, elle est un fantôme.
            Personne ne connaît vraiment Mme. Lestrange. On sait qu’elle a la soixantaine ou la soixante-dizaine, comme indiqué par les brins gris dans ses cheveux brun et crépus. Son visage ovale et petit avec son nez droit et aquilin semble être devenu plus long, maigre, et ridé au fil des ans. Ses yeux en amande bleus semblent fatigués avec l’âge et la vie, mais une étincelle dynamique reste encore qui suggère l’esprit combatif qu’elle cultivait pendant sa jeunesse. Elle ne sourit pas très souvent, mais quand elle le fait, c’est un sourire doux-amer et sombre, avec un sens de la tristesse derrière ses yeux. On peut apercevoir dans son allure digne mais foncé qu’elle vivait une vie riche en évènements, rempli des épreuves, mais aussi de l’amour.
            Madame Lestrange est une énigme compliquée et impénétrable. De temps en temps, elle peut être vu dans les endroits les plus arbitraire pendant les heures bizarres. Parfois, elle se promène dans le parc à deux ou trois heures du matin en fredonnant. De plus, quelquefois, sa silhouette svelte et délicate peut être vu danser par elle-même dans son appartement, en ondulant et virevoltant avec de la musique inaudible. Souvent, elle regarde scrupuleusement aussi ses feuilletons favoris, comme si c’est sa religion. Le plus curieux de tout, c’est elle fait tout cela en portant systématiquement des pantalons survêtements et du rouge à lèvres.
            Par son apparence, on peut croire que Mme. Lestrange vit une vie modeste, mais la femme est un paradoxe complexe. Bien qu’elle porte des pantalon survêtements tous les jours et ses cheveux sont toujours crépus, comme si elle ne prend pas la peine de se peigner, elle semble revêtir toujours des bijoux onéreux et précieux, y compris des perles et diamants. On peut voir des meubles et accessoires très chères dans son appartement, comme un sofa de cuir, des vaisselles en porcelaine, et un gigantesque lustre en cristal au milieu du salon. Personne ne la vit jamais travailler au cours des plusieurs années qu’elle habita dans le quartier, mais elle ne semble jamais être à court d’argent.
            Personne ne sait où Mme. Lestrange obtint sa richesse. C’est bien connu qu’elle venait d’un milieu défavorisé. Les personnes âgées du quartier, qui y vécurent pendant de nombreuses décennies et étaient là-bas quand Mme. Lestrange y se déplaça, disent qu’elle était pauvre et sans abris pour la plupart de sa jeunesse. Puisqu’elle n’avait pas une éducation universitaire, elle devait se résoudre à la prostitution pour plusieurs années pour se soutenir. Cependant, un jour, à la surprise et l’incrédulité de beaucoup de gens, elle obtint mystérieusement une grande fortune. On dit qu’elle captiva et séduisit un client très riche avec son charme et sa beauté. L’homme tomba amoureux avec elle, perdu dans ses yeux et piégé dans son étreinte, et, à cause de cela, il lui laissa une richesse inestimable. Certains des gens disent que Mme. Lestrange l’utilisa pour son argent et son chagrin en la découvrant est la raison pour sa disparition. Toutefois, beaucoup disent qu’elle tomba aussi amoureuse avec lui, et à l’heure actuelle, attend toujours pour lui. 

J3 - Anh Nguyen (Aina Abell)

J3 : Un souvenir de votre personnage
            C’était une grande explosion. Un flash de la lumière m’aveugla et un fort fracas m’assourdit. Des pierres et du feu pleuvaient du ciel. La fumée envahissait l’air autour de moi et m’étouffa. Je ne pouvais pas respirer. Je ne pouvais pas voir.
C’était un chaos des images et des bruits. Des immeubles abattus. Des vêtements abîmés. Des maisons détruites. Des petits enfants sans parents couraient devant moi. Des corps sans vie et ensanglantés gisaient sur terre. Les cris. Les cris de la douleur. Les cris de l’horreur. Les cris de la peur. Et les pleurs. Les pleurs étaient le pire de tous. Les pleurs des hommes tombés avec des blessures de la douleur insoutenable. Les pleurs de la confusion et peur des petits. Les pleurs du chagrin inimaginable de ceux qui perdirent leurs proches.

            Le chaos m’étourdissait. L’inondation des images et des bruits me rendait complètement inutile et je me suis trouvé submergé. Je savais que je devais trouver ma famille, mais tout ce que je pouvais voir était des décombres. Un chien couvert de sang m’approchait en boitant. Je l’ai reconnu comme mon chien et il me plaisait et soulageait. Il commença de marcher donc je l’ai suivi. Je savais qu’il me guiderait à ma famille. Nous avons fini à un tas de gravats reconnaissable. C’était ma maison et c’était complètement détruite. Je vis une main saignant dépassait de dessous les décombres et j’étais rempli d’horreur. C’était mon petit frère. Et à côté de lui, mes parents gisaient inerte. Ma famille : morte. Je gelais. Mon monde entier avait implosé et je ne savais pas quoi faire. Alors je courus.